Votre Ostéopathe

13012767_10209279021677678_6000781464175415080_nJe suis diplômée de l’Institut des Hautes Ecoles Ostéopathique de Nantes.

J’ai effectué 4 ans de mes études au COS Atlantique et ma 5ème année à IdHEO, ce qui m’offre un panel de techniques plus important.
IdHEO Nantes délivre un diplôme de niveau 1, c’est-à-dire de niveau Master 2, au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP).

Les praticiens ostéopathes sont désormais reconnus D.O. (Diplômés en Ostéopathie) par le Ministère de la Santé, après avoir reçu enseignement sur 5 années avec des quotas horaires fixés par le Ministère de la Santé.
Durant les études j’ai effectué de nombreuses consultations à la clinique pédagogique de l’école ainsi que de nombreux stages à l’extérieur.
La validation des 5 ans et l’obtention du diplôme est possible suite à une consultation magistrale avec un jury composé de confrères ostéopathes et la soutenance d’un mémoire type Master 2 devant un jury composé de différents corps scientifiques et médicales.

En parallèle de mon diplôme d’Ostéopathie, je suis également Ostéopathe Equin diplômée de l’ IFOREC depuis décembre 2016. Pour plus d’information n’hésitez pas à vous rendre sur mon site internet ou bien à me contacter.

 

Mon mémoire de fin d’étude

J’ai soutenu mon mémoire sur la « Prise en charge ostéopathique via le système nerveux parasympathique: amélioration du quotidien des patients atteints de troubles du spectre autistique ».  

« Nous sommes tous singuliers, quels que soient les noms que nous donnons à certaines
de nos singularités (SCHOVANEC, 2012).

Depuis longtemps déjà, bien avant le commencement de ce mémoire, j’ai ressenti le besoin d’aider ces personnes atteintes de cette singularité appelée « autisme », « troubles du spectre autistique » ou bien encore « troubles envahissants du développement ». Alors que je n’avais que 6 ans, j’étais dans la classe d’un garçon nommé J.B que l’on m’avait présenté comme « autiste », il était seul, se bouchait les oreilles, criait, ne voulait pas qu’on l’approche, et les autres le regardaient comme un monstre. Depuis ce jour-là j’ai toujours eu de la compassion pour ces personnes. Peu d’individus se sentent concernés par la souffrance que subissent jour après jour ces personnes ainsi que leurs proches. Cependant même l’homme le plus intelligent, le plus brillant n’est pas hors de portée de la souffrance, de toutes sortes de souffrances !

Nous remarquons une grande différence : il semble qu’il soit plus simple pour des personnes sans syndrome autistique d’exprimer leur malaise et donc d’y remédier. Partie intégrante de la diversité humaine, les personnes autistes devraient être reconnues, célébrées et respectées. Cependant, la discrimination à l’égard des enfants et des adultes autistes constitue souvent la règle plutôt que l’exception. La France, par rapport notamment aux pays anglo-saxons, connaît un retard majeur sur la prise en compte de l’autisme. Les personnes, enfants et adultes, atteintes de syndromes autistiques et leurs proches sont aujourd’hui encore victimes en France d’une errance diagnostique, conduisant à un diagnostic souvent tardif, de grandes difficultés d’accès à un accompagnement éducatif précoce et adapté, d’un manque de place dans des structures d’accueil adaptées, de l’impossibilité pour les familles de choisir les modalités de prise en charge des enfants, de la carence de soutien aux familles, et de la carence d’accompagnement, de soins, et d’insertion sociale des personnes adultes et âgées atteintes de ce handicap. Malgré une succession de recommandations, de plans, de rapports, de lois, la prise en charge des autistes reste déplorable et la situation des autistes et de leur famille demeure catastrophique (Vaincre l’Autisme, rapport 2013). C’est pourquoi pour conclure mes études j’ai voulu démontrer que l’ostéopathie peut venir en aide aux autistes. L’ostéopathie a dû et a su s’adapter pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui.

C’est un point de concept essentiel qui guidera l’ensemble de mon travail. S’adapter à la situation, à l’autre, à la vie elle-même, permet de mieux comprendre le monde qui nous entoure et donc de répondre avec justesse à la situation, qu’elle soit familière ou non. Donc je pense que oui, avec certitude, nous pouvons les aider ! Mais beaucoup de barrières se hissent devant nous ; l’appréhension des parents, le discours peu engageant du monde médical moderne envers notre pratique, l’absence de résultats quantifiables, reproductibles et significatifs, et malheureusement, la peur que peuvent avoir certains praticiens à prendre en charge des patients, petits ou grands, atteints de troubles autistiques.

Reste à savoir comment les aider : un travail ostéopathique via le système nerveux parasympathique peut-il améliorer le quotidien des patients atteints de troubles du spectre autistique ? Le but de mon travail ostéopathique sur le système parasympathique va être de travailler sur le stress, la nervosité, l’hypersensibilité… En permettant à la personne de  » débrancher  » le système sympathique, je vais chercher notamment à apaiser son hyper vigilance et ses hypersensibilités, afin d’améliorer son quotidien et de lui permettre une meilleure intégration sociale. »

Publicités